Rentrée Solidaire Antilles : inquiétudes face à l’ouragan Maria

Lors de la conférence de presse du 19 septembre 2017, les membres de Solidarité Laïque ont réaffirmé leur détermination pour venir en aide aux populations affectées par l’ouragan Irma. L’heure est cependant à l’inquiétude face à l’arrivée de l’ouragan Maria.

En partance pour Saint Martin, l’équipe de Solidarité Laïque est toujours bloquée en Guadeloupe en attendant que les conditions météorologiques s’améliorent. Une inquiétude partagée par Joël Jacobson, secrétaire général de l’UNSA Education Guadeloupe qui s’inquiète pour les écoles construites en bois qui ne tiendront pas à la force de l’ouragan. “ Il faudra probablement 48h pour évaluer les dommages. Cette situation est particulièrement dure pour celles et ceux qui se sont réfugiés en Guadeloupe et qui ont déjà subi les ravages de l’ouragan Irma. ”

 

« Nous pensons que ensemble et collectivement, nous pouvons aller plus loin »

Ce mardi matin, Anne-Marie Harster, Présidente de Solidarité Laïque, a réaffirmé l’unité de la mobilisation des organisations au sein de Solidarité Laïque pour soutenir les populations affectées.

Les différentes familles d’organisations composant Solidarité Laïque ont pu s’exprimer : Agnès Bathiany, déléguée générale de la fédération des PEP pour l’éducation populaire, Christophe Lafond Vice Président de la MGEN pour l’économie sociale et solidaire et Francette Popineau, co-secrétaire du SNUipp pour les syndicats enseignants. Tour à tour, ils ont exposé les retours de terrain et les actions mises en place. « Notre devoir est de soulager les familles, de permettre aux enfants d’avoir des activités structurées » a expliqué Mme Popineau du SNuipp.

 

« Dimanche dernier les organisations locales se sont réunies en Guadeloupe pour évaluer ensemble les besoins. »

L’état des lieux est encore compliqué à l’heure actuelle alors que la période des cyclones n’est pas terminée.  » Sur les 450 enseignants qui ont quitté Saint Martin la moitié n’ont plus de logement et beaucoup ne sont pas prêts à retourner sur place. Il faut une prise en charge psychologique.  » souligne Joël Jacobson de l’UNSA Education.

 

« Il va falloir du temps pour évaluer l’ensemble des besoins éducatifs »

 » Le passage de Maria redistribue les cartes,  conclut Anne-Marie Harster, Néanmoins l’équipement en kits scolaires et le soutiens aux structures éducatives pour que les enfants ne restent pas livrés à eux mêmes en attendant le retour à l’école, est d’ores et déjà pertinent. Nous comptons sur la mobilisation de chacun : aucun don n’est inutile.  »

 

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