Dernières actualités

  • Après les attentats qui ont frappé le Sri Lanka et menacent la paix civile, Solidarité Laïque lance un appel à dons pour soutenir les victimes et contribuer à la paix.   320 morts dont 45 enfants et adolescents, au moins 500 blessés. Après 26 ans de guerre inter-communautaire, alors que le pays s’apprêtait à célébrer les 10 ans de paix civile,  le bilan des terribles attentats du dimanche 21 avril dans les églises et hôtels de luxe rappelle combien cet équilibre est fragile. Solidarité Laïque est l’une des rares ONG française encore présente dans l’île depuis le tsunami. Avec ses partenaires sri lankais, elle soutient la préscolarisation au sein des écoles publiques et travaille à la réconciliation entre les communautés par l’éducation. Elle intervient dans les régions touchées par les attentats,  provinces de l’Ouest (Colombo et Negombo) et de l’est (Batticaloa).   Un appel à dons pour soutenir les victimes   Sollicitée par ses partenaires sur place, Solidarité Laïque lance donc un appel à dons d’urgence qui servira à : proposer un soutien aux enfants, enseignants et parents violemment traumatisés favoriser les rencontres pour désamorcer les tensions inter-communautaires   « Après ces attentats dans les églises, le risque est que le pays retombe dans la spirale des violences religieuses. Pour lutter contre cela, il faut s’appuyer sur l’éducation qui est le levier à long terme pour construire l’esprit de la paix, le respect de l’autre et l’envie de faire ensemble, explique Alain Canonne, délégué général de Solidarité Laïque. En lien avec nos partenaires, et grâce aux dons que nous allons collecter, nous soutiendrons les victimes, enfants, enseignants ou parents dans les régions où nous sommes déjà présents et qui ont été directement touchées par les attentats. Nous allons aussi favoriser les rencontres entre enseignants issus de communautés différentes. »      

  • Les ONG de sauvetage en Méditerranée seraient les "complices des passeurs", voici en substance les propos tenus par le Ministre de l'Intérieur. Des accusations graves qui heurtent largement les associations de solidarité. Rappelons que la mer Méditerranée reste l’axe migratoire le plus mortel au monde où plus de 18.000 personnes ont perdu la vie ces cinq dernières années. Nul ne peut faire porter sur les ONG la responsabilité des échecs tragiques de la communauté internationale à rétablir la paix au Moyen-Orient ou en Afrique, la responsabilité de la pauvreté endémique qui continue de miner des territoires entiers ou encore la responsabilité du réchauffement climatique. 

  • Membre du programme franco-tunisien de lutte contre les inégalités depuis 2017, l’ATFD - Association Tunisienne des Femmes Démocrates - transforme le quotidien de centaines de femmes chaque année. La lutte contre l’obscurantisme et pour l’émancipation est un combat militant porté bien avant la révolution par ces femmes ordinaires.

  • Il y a presque 30 ans était adoptée la Convention Internationale des droits de l’enfant. Un texte encore méconnu pour de nombreux enfants. Pour améliorer la compréhension par les enfants de leurs droits, certaines villes mettent en place des projets pédagogiques. A la clé : des enfants mieux écoutés et des droits mieux respectés !

  • Si les crispations sont aussi fortes autour de la langue française, c’est que son histoire est étroitement liée à une histoire coloniale douloureuse. Comment dépasser ces blocages ? Comment lutter contre ces représentations qui érigent le français comme langue de l’oppresseur ? La réponse se trouve peut-être dans de meilleurs partenariats entre les langues dans les pays francophones plurilingues.

  • Hanène Saidani travaillait 18 heures sur 24. Les poteries qu’elle fabriquait dans le Nord de la Tunisie avec ses sœurs et sa mère étaient vendues 1 centime d’euro. Depuis qu’elle a rejoint ce groupement d’intérêt économique solidaire, sa vie a changé. Histoire d’une émancipation rendue possible par un modèle différent, celui de l’Economie sociale et solidaire.

  • Comment lutter contre les mariages forcés ? Du haut de ses 19 ans, Hadja Idrissa Bah a sa petite idée sur la question. Cette jeune activiste est présidente et fondatrice du club des jeunes filles leader de Guinée. Un club qui lutte contre les mariages forcés et les violences faites aux femmes et aux filles. Sensibilisation, plaidoyer mais aussi actions directes, entretien avec celle qu’on appelle “la fille à foulard, briseuse de mariages forcés.”

  • Ils sont 40% dans le monde à ne pas avoir accès à un apprentissage des savoirs de base dans une langue qu'ils comprennent. A l’occasion de la journée mondiale de la langue maternelle, zoom sur un frein majeur à l’acquisition des savoirs fondamentaux et à la diversité linguistique et culturelle.

  • Les manifestations se font de plus en plus violentes en Haïti pour réclamer le départ de Jovenel Moïse, chef de l’Etat, accusé de corruption. Les jeunes, notamment ceux issus des quartiers pauvres, portent cette féroce contestation violemment réprimée. La colère est à la hauteur de la crise que traverse Haïti.

  • Des étudiants de toute l’Europe manifestent et font la grève pour dénoncer le manque d’actions des gouvernements face au changement climatique. Les jeunes reconnaissent le changement climatique comme un sujet pressant, un défi qui doit être relevé maintenant.

Des outils pédagogiques pour lutter contre le racisme 

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