Parrainages en Haïti : retour de mission

Les bénévoles de Solidarité Laïque responsables du parrainage rentrent de mission. Retour en mots et en images.

“J’ai été enseignante toute ma vie. A la retraite il fallait que je poursuive cette mission. Je me suis donc engagée, à travers Solidarité Laïque, en tant que marraine, puis bénévole en charge du parrainage” explique Eliane, bénévole à Solidarité Laïque. “L’éducation contribue à construire une société plus humaine et plus solidaire. C’est pourquoi j’estime que c’est mon devoir de permettre à des enfants qui n’ont pas eu la chance de naître avec les moyens suffisants de s’instruire”, poursuit Eliane.

Visite au foyer de Roseaux …

Le foyer Roseaux accueille depuis 2010 des enfants en grande précarité sociale et affective. Financée par Solidarité Laïque , la structure offre un cadre éducatif de qualité où ils peuvent s’éveiller, se développer et s’épanouir.

“Lors de notre mission au foyer Roseaux, nous avons rencontré des personnes très impliquées auprès des enfants mais également soucieuses de l’avenir du foyer”, poursuit Eliane. “Le jour de notre arrivée, une rencontre collective avec les filleuls était prévue. Nous leur avons remis nos fournitures scolaires (voir photos ci-dessous) et les enfants nous ont accueillis avec un grand sourire !”

L’après-midi a été un temps de rencontre avec les nouveaux filleuls. qui, dans le cadre d’une activité scolaire, devaient rédiger pour les bénévoles un petit texte de bienvenue. “Mon passé d’enseignante a refait tout à coup surface et je me suis mise à aider les enfants dans leur rédaction”, s’amuse Eliane. Gérard Apollon a ensuite fait part de sa volonté de mettre en place un centre culturel qui offrirait des services inexistants sur la commune : informatique, bibliothèque, ateliers d’écriture… et qui permettrait aux enfants de s’impliquer davantage dans la vie du foyer.”

Le programme de parrainage

En partenariat avec le Centre d’appui à la jeunesse (CEDAJ), Solidarité Laïque soutient les enfants du Foyer de Roseaux, situé dans le département de la Grand’Anse. Ces enfants fréquentent les écoles publiques ou privées de Port-au-Prince, dont le coût ne peut être assuré par leurs familles, toutes très démunies ou en détresse depuis le tremblement de terre de 2010 et l’ouragan Sandy. Malgré les difficultés quotidiennes et les moyens limités, les travailleurs sociaux encadrent au mieux ces jeunes pour leur offrir de bonnes conditions de vie et une scolarisation suivie.

 

Suivez-vous sur les réseaux sociaux